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La Startup Factory et Startup Square ont réalisé une étude, publiée le dimanche 14 juin, sur l’impact de la pandémie du Covid-19 sur les start-ups. Cette étude relève que les start-ups estiment à 40% la baisse de leur chiffre d'affaires à cause de la crise.

Une start-up sur trois estime risquer la faillite si la crise Covid perdure (La Startup Factory)

 | LE 18-06-2020 11:01
La Startup Factory et Startup Square ont réalisé une étude, publiée le dimanche 14 juin, sur l’impact de la pandémie du Covid-19 sur les start-ups. Cette étude relève que les start-ups estiment à 40% la baisse de leur chiffre d'affaires à cause de la crise.

Cette étude souligne qu'à part les startups proposant des solutions de substitution à la mobilité, le reste est confronté à des problèmes de trésorerie et de financement. 

64% d'entre elles déclarent disposer de moins de 3 mois de trésorerie. Et plus de la moitié des startups (60%) en situation de levée de fonds sont soumises aujourd’hui au report des négociations avec les investisseurs. 

L’incapacité des entrepreneurs d’appréhender les conséquences de la crise suscitée par la pandémie sur leurs activités génère de nombreuses inquiétudes. Trop souvent, le Covid-19 a suscité des retards, voir l’annulation de bon de commandes. En effet, les priorités des corporates ayant évolué du fait de la crise, les projets des startups sont les premiers à être remis en question. 

Ainsi, 2 startups sur 3 ont perdu au moins un marché à cause de la pandémie. D'autre part, l'étude relève que les start-ups estiment à 39% la baisse de leur chiffre d'affaires et qu'une start up sur 3 estime faire faillite si la crise sanitaire perdure.

Source : Enquête Covid-19 de La Startup Factory et Startup Square

D'un autre côté, la quasi-totalité des entrepreneurs sondés (87%) assurent avoir sans grande difficulté adapté leur travail au contexte. Une résilience et une adaptation qui varient tout de même selon le stade de développement commercial des startups ou des secteurs d’activités. 

Dans ce sens, 17% des startups ont été contrainte de licencier des salariés tandis que 49% d'entre elles ont du mal à recruter pendant la crise.

L’étude a également relevé que les startups mid-stage (1-2 ans), sont moins impactées que les startups matures dont le processus de développement est avancé. Cela s’expliquerait par leur forte croissance et la faible structure de leurs coûts. À l'inverse, 13% des startups interrogées (dont une sur cinq ayant plus de 2 ans) ne pensent pas pouvoir survivre à la crise. 

En face, certains secteurs ont connu une importante croissance durant cette période. Les startups actives dans l'industrie du e-commerce, l'ed-tech et de la fintech, ont pu profiter de la crise.

Par ailleurs et en écartant les startups pour lesquelles l'épidémie a été synonyme de croissance, il apparaît que ce que demandent les startups en priorité pour survivre à la crise portent sur des aides financières, qu'elles prennent la forme de subventions (40 % des sondés) ou de prêts à taux zéro (23 % des sondés) ou de réduction des coûts en termes de charge sociales (10 % des sondés) ou de loyer (66 % des sondés).

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